DICHIARAZIONE DI GUERRA DI BENITO MUSSOLINI !!! VINCERE !!!

10/06/1940

L’ITALIE ENTRE DANS LA GUERRE

 

 


 

 

http://i18.servimg.com/u/f18/12/28/93/94/th/bandie10.gif"Combattenti di terra, di mare, e dell'aria! Camicie Nere della Rivoluzione e delle Legioni, uomini e donne d'Italia, dell'Impero e del Regno di Albania. Ascoltate!
Un'ora segnata dal destino, batte nel cielo della nostra Patria...
Gritos de la muchedumbre... ¡Guerra, guerra!
L'ora... l'ora delle decisioni irrevocabili.
La dichiarazione di guerra è già stata consegnata a gli ambasciatori di...
La algarabía de la muchedumbre interrumpe a Mussolini... ¡Guerra! Guerra!
A gli ambasciatori di Gran Bretagna e di Francia."
"Scendiamo in campo contro le democrazie plutocratiche e reazionarie dell'Occidente che in ogni tempo hanno ostacolato la marcia e spesso insidiato l'esistenza medesima del Popolo italiano.
Alcuni lustri della storia più recente si possono riassumere in queste parole: frasi, promesse, minacce, ricatti e, alla fine, quale coronamento dell'edificio, l'ignobile assedio societario di cinquantadue Stati.
La nostra coscienza è assolutamente tranquilla. Con voi il mondo intero è testimone che l'Italia del Littorio ha fatto quanto era umanamente possibile per evitare la tormenta che sconvolge l'Europa, ma tutto fu vano.
Bastava rivedere i Trattati per adeguarli alle mutevoli esigenze della vita delle Nazioni e non considerarli intangibili per l'eternità. Bastava non iniziare la stolta politica delle garanzie, che si è palesata soprattutto micidiale per coloro che le hanno accettate.
Bastava non respingere la proposta che il Fuhrer fece il 6 ottobre
dell'anno scorso dopo finita la campagna di Polonia. Oramai tutto ciò appartiene al passato. Se noi oggi siamo decisi ad affrontare i rischi ed i sacrifici di una guerra gli è che l'onore, gli interessi, l'avvenire ferreamente l'impongono, poiché un grande popolo è veramente tale se considera sacri i suoi impegni e se non evade dalle prove supreme che determinano il corso della Storia. Noi impugniamo le armi per risolvere, dopo il problema risolto delle nostre frontiere continentali, il problema delle nostre frontiere marittime.
Noi vogliamo spezzare le catene di ordine territoriale e militare che ci soffocano nel nostro mare, poiché un popolo di 45 milioni di anime non è veramente libero se non ha libero accesso all'Oceano.
Questa lotta gigantesca non è che una fase e lo sviluppo logico della nostra Rivoluzione.
E' la lotta dei popoli poveri e numerosi di braccia contro gli affamatori che detengono ferocemente il monopolio di tutte le ricchezze e di tutto l'oro della terra. E' la lotta dei popoli fecondi e giovani contro i popoli isterili e volgenti al tramonto; è la lotta tra due secoli e due idee.
Ora che i dadi sono gettati e la nostra volontà ha bruciato alle nostre spalle i vascelli, io dichiaro solennemente che l'Italia non intende trascinare altri popoli nel conflitto con essa confinanti per mare o per terra. Svizzera, Jugoslavia, Grecia, Turchia, Egitto, prendano atto di queste mie parole e dipende da loro, soltanto da loro se esse saranno rigorosamente confermate. Italiani! In una memorabile adunata, quella di Berlino, io dissi che secondo le leggi della morale fascista quando si ha un amico si marcia con lui fino in fondo. Questo abbiamo fatto e faremo colla Germania, col suo popolo, colle sue vittoriose forze armate.
In questa vigilia d'un evento di portata secolare rivolgiamo il nostro pensiero alla Maestà del Re Imperatore che come sempre ha interpretato l'animo della Patria e salutiamo alla voce il Fuhrer, il capo della Grande Germania alleata.
L'Italia proletaria e fascista è per la terza volta in piedi, forte, fiera e compatta come non mai. La parola d'ordine è una sola, categorica e impegnativa per tutti.
Essa già trasvola e accende i cuori dalle Alpi all'Oceano Indiano: VINCERE! E vinceremo per dare finalmente un lungo periodo di pace con giustizia all'Italia, all'Europa, al mondo.
Popolo italiano, corri alle armi e dimostra la tua tenacia, il tuo coraggio, il tuo valore."


 

La déclaration de guerre du 10 juin 1940.

 

Du balcon du Palais Venezia à Rome, le 10 juin 1940, Mussolini annonça aux Italiens l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés de l'Allemagne contre la France et l'Angleterre.

La politique du ventennio fasciste atteignait ainsi son point culminant. Cinq ans après, l'Italie n'était plus qu'un tas de ruines.

 

 

 

 

 

 

Cie Radio 215                                                       Lundi 10 – 6

 

 

 

18 h 00  Radio italienne

Discours du Duce

 

 

 

Combattants de terre, de mer, de l'air, hommes d'Italie, de l'Empire, de l'Albanie, écoutez :

 

une heure signée du destin bat le ciel de notre Patrie, l'heure des décisions irrévocables, la déclaration de guerre a déjà été signifiée aux ambassadeurs de France et d'Angleterre.

Nous nous mettons en campagne contre les démocraties réactionnaires de l'occident qui ont mis obstacle aux désirs légitimes du peuple italien.

Toutes leurs phrases pouvant se résumer à ces paroles : promesses, beaux gestes.

 

Notre conscience est absolument tranquille, donc le monde entier est témoin que l'Italie des Licteurs a fait tout ce qui était humainement possible pour éviter cette guerre. Il suffisait de faire son possible pour ne pas croire que la nation est immuable (??). Il suffisait d'accepter les propositions de paix du Führer après la guerre de Pologne.

 

Si nous sommes décidés à accepter les sacrifices de la guerre, c'est que l'intérêt, l'honneur commandent au peuple glorieux au cours de son histoire. Nous résoudrons avec le problème de nos frontières occidentales, notre question méditerranéenne. 

 

Un peuple de 40 millions d'habitants n'est pas libre s'il n'a pas un accès libre. C'est l'ambition de peuples à grande population contre ceux qui détiennent les richesses du monde.

 

… maintenant que les dés sont jetés, c'est ma volonté de dire que l'Italie ne veut pas entraîner d'autres pays dans la guerre. Suisse, Yougoslavie, Turquie, Egypte, prenez acte de mes paroles, elles seront confirmées

 

Italiens, en une heure mémorable à Berlin, j'ai dit que lorsqu'on avait un ami, on marchait avec lui à fond. Ce que nous avons promis, nous le ferons avec l'Allemagne, son peuple et son armée victorieuse.

 

En ce moment solennel, nous tournons notre regard vers le roi-empereur qui toujours a interprété la pensée de l'Italie et nous saluons le Führer, le chef de notre grande alliée ;

L'Italie prolétaire et fasciste …

 

Peuple italien, courrez aux armes et démontrez votre courage, votre témérité.

  

 

Traduction de l'italien en français faite le 10/6, jour même de la déclaration de guerre de l'Italie à la France et l'Angleterre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  On notera que dans la foule, les femmes n'applaudissent pas, quelques fanatiques donnent  le ton et l'intensité du son est sérieusement "améliorée" par les techniciens des actualités officielles.

En ce soir du 10 juin, Ciano note dans son journal "La nouvelle de notre entrée en guerre ne surprend personne et n'éveille pas un enthousiasme excessif. Je suis triste, très triste.
L'aventure commence. Que Dieu assiste l'Italie".

ce qui a été qualifié de « coup de poignard dans le dos »   par l'« Écho de la Falaise » (13 juin 1940)

Face aux contrariétés et aux remontrances de certains collaborateurs importants et de militaires parmi lesquels dino grandi
,Ciano et le général caviglia , Mussolini répond à Badoglio   :

« J'ai besoin de quelques milliers de morts pour m'asseoir à la table des négociations »

Clement Atlee, Lord Privy Seal (vice président du conseil) britannique déclare à propos de cette déclaration de guerre
Il n'y a aucune querelle entre le peuple Italien et les peuples Anglais et Français. Parce que Mussolini pense voir une chance de se garantir un butin aux dépens des démocraties occidentales maintenant qu'ils sont aux prises avec la force brutale de l'Allemagne....
Le Signor Mussolini utilise l'argument du chacal qui accentue la possibilité d'obtenir quelques débris du meurtre d'une autre bête. C'est le rôle ignoble que le Signor Mussolini a choisi pour le grand peuple italien qui a fait une contribution si splendide à la civilisation européenne dans le passé.... Les deux dictateurs se sont unis pour détruire la démocratie et la démocratie répondra au défi. D'au delà de l'Atlantique est venu une réponse d'une autre démocratie
.


Il discorso di Mussolini a piazza Venezia10 giugno 1940: l'Italia entra in guerra contro Francia e Inghilterra, al fianco della Germania nazista, in quella che sarebbe poi diventata la Seconda Guerra Mondiale. Nella foto il discorso di Benito Mussolini a piazza Venezia
Il discorso di Mussolini a piazza Venezia
Il discorso di Mussolini a piazza Venezia
Le 10 juin 1940, bien que son armée ne soit pas tout à fait prête à entrer en guerre, l’Italie déclare la guerre à la France et à la Grande-Bretagne.
Mussolini entendait participer aux avancées de Hitler et obtenir sa part de gloire dans la victoire. Le Mussolini justifiait ainsi sa décision : « J’ai besoin de quelques milliers de morts pour m’asseoir à la table de la paix ».
Mussolini : « J’ai besoin de quelques milliers de morts pour m’asseoir à la table de la paix »Le 19 juin 1940, Mussolini décide donc de lancer une grande offensive en direction de la frontière avec la France affirmant « Je ne veux pas subir la honte que les Allemands occupent le pays niçois puis nous le remettent. » Pour les Français qui, au même moment, assistent impuissants au déferlement des armées allemandes sur le territoire national, la déclaration de guerre italienne est perçue comme un coup de poignard dans le dos.
 

Sur le plan militaire, l’offensive italienne est, depuis le départ, vouée à l’échec. Le résultat de la grande attaque qui se déroule du 21 au 24 juin le confirme. Le versant français est occupé sur une profondeur réduite sans atteindre les principaux forts. Seuls quelques bastions avancés sont conquis.
L’armée française a eu le mérite de continuer à se battre avec détermination alors que le reste de la France pliait sous le joug allemand. La résistance victorieuse de l’armée des Alpes constitue l’unique succès français du tragique désastre du printemps 1940. 
Du côté italien, la prise de la petite ville côtière de Menton, fortement endommagée par l’artillerie, puis plusieurs fois pillée, est considérée comme une grande victoire. 
L’armistice est signé à Rome le 24 juin 1940. Il prévoit que l’armée italienne occupe une bande de terrain allant des Alpes à Menton.



08/02/2010
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